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| Selected MENA Press Release |
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Doing Business 2010 : la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord donne le ton aux réformes des réglementations commerciales
À Washington :
Nadine Ghannam
Téléphone : (202) 473 3011
Courriel : nsghannam@ifc.org
Washington, le 9 septembre 2009 — La
région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord est celle où le rythme
des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en
cette année d’incertitude financière mondiale, selon un nouveau rapport
de l’IFC et de la Banque mondiale.
Le rapport Doing Business 2010: Reforming
through Difficult Times (Mener à bien des réformes en ces temps difficiles)
révèle qu’entre juin 2008 et mai 2009, 17 des 19 économies de la région
ont adopté des réformes réglementaires afin d’offrir des opportunités
aux entrepreneurs locaux. Ce rapport est le septième d’une série de rapports
annuels.
L’Égypte est passée du 116e rang
au 106erang des 183 économies mondiales évaluées en termes de
facilité globale d’y faire affaires. Classée parmi les 10 pays réformateurs
les plus actifs du monde pour la quatrième fois, l’Égypte a rendu la création
d’entreprises moins coûteuse, a accéléré le processus d’obtention d’un
permis de construction, a davantage détaillé le genre d’information disponible
auprès du bureau privé du crédit et a créé des tribunaux commerciaux pour
accélérer la résolution des conflits contractuels.
L’Arabie saoudite est passée du 15 e au 13erang
des pays pour la facilité de faire affaires, devenant ainsi l’économie
la mieux classée de la région, après avoir mis sur pied un guichet unique
pour l’enregistrement des entreprises et avoir adopté un processus plus
rapide pour les permis de construction.
« Les économies du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord effectuent des
réformes à un rythme impressionnant, et ces réformes sont soutenues et
exhaustives, mettant en lumière les connaissances acquises auprès d’autres
réformateurs », affirme Dahlia Khalifa, un des auteurs du rapport. « Les
gouvernements prêtent attention à la qualité de leur réglementation commerciale
pour rendre leur économie plus compétitive et pour favoriser l’entreprenariat.
Il s’agit toujours d’éléments importants, mais cela est d’autant plus
vrai en ces temps difficiles. »
Les Émirats arabes unis sont passés du 47e au 33erang
des pays pour la facilité de faire affaires et sont devenu l’un des 10
réformateurs les plus actifs du monde pour la première fois en éliminant
le seuil minimal de capitaux requis pour démarrer une entreprise et en
simplifiant l’enregistrement des entreprises.
La Jordanie a simplifié ses processus de création d’entreprises et de
paiement d’impôts, a étendu l’usage de son guichet unique pour délivrer
les permis de construction aux projets de moyenne envergure, a abaissé
ses impôts sur les transferts de propriété, a mis en oeuvre d’importantes
réformes des tribunaux et a accéléré les échanges commerciaux. Le Yémen,
le réformateur le plus rapide du monde en matière de création d’entreprise
l’an dernier, a continué de simplifier ses procédures de création d’entreprises.
Ce pays a également amélioré l’accès à l’information relative au crédit
et a accéléré les échanges commerciaux au moyen d’un nouveau système électronique
de soumission de documents.
L’Algérie a amélioré sa gestion des permis de construction, a abaissé
les coûts de transfert de propriété, a diminué les impôts des entreprises
et a rendu ses tribunaux plus efficaces. Au Maroc, un nouveau bureau privé
de crédit a vu le jour alors qu’en Tunisie, la protection des investisseurs
a été renforcée et les règlements commerciaux assouplis.
Parmi les 10 premiers pays réformateurs du monde, dont deux en provenance
de la région du Moyen-Orient de la l’Afrique du Nord, on trouve, dans
l’ordre, le Rwanda, le premier pays réformateur, la République kirghize,
l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la Biélorussie, les
Émirats arabes unis, la Moldavie, le Tadjikistan, la Colombie, l’Égypte
et le Liberia. La Colombie et l’Égypte figuraient au classement des principaux
pays réformateurs sur quatre des sept dernières années.
Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent
aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations
de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de
leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne
mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent
aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne
mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le
niveau de compétences de la main-d’oeuvre ni la solidité du système financier
dans les pays évalués.
Au sujet du Groupe de la Banque mondiale
Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources
mondiales d’appui financier et technique pour les pays en développement.
Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale
pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale
de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence
multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international
pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID).
Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de
l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les
conditions de vie des habitants des pays en développement. Pour plus d’informations,
veuillez visiter les sites suivants : worldbank.org, www.miga.org
et www.ifc.org.
Pour plus d’informations au sujet de
la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant
: www.doingbusiness.org.
Pour obtenir de plus amples renseignements
au sujet du rapport Doing Business 2010, veuillez communiquer avec
:
Nadine Ghannam +1 (202) 473-3011
Rebecca Ong +1 (202) 458-0434
Courriel : nsghannam@ifc.org
Courriel
: rong@worldbank.org
Personnes-ressources pour les questions régionales sur Doing Business
2010 :
Moyen-Orient et Afrique du Nord
Riham Mustafa +202 (2) 4691-4230
Courriel : rmustafa@ifc.org
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